Oups... Dès le réveil, du crachin breton (celui qui ne tombe que sur la tête des touristes), du vent têtu et un peu fort (dans la hyaute, on dit pas têtu, on dit ferme sur ses positions. Comme au rugby). Tiens, d'ailleurs il y a France Canada à la télé justement... Ce ne sont pas des conditions à mettre un peintre dehors. Ce serait sadique !

Heureusement, vers midi, une fois les spaghettis bolognaise avalé, (et après une dégustation de Nyonnais et de Muscat croate), le vent tombe, les nuages disparaissent... et je peux retrouver ma place d'hier.

De quoi finir de poser les teintes, travailler un peu les valeurs, montrer comment, plus tard, on utilisera le blanc et le jaune de mars pour poser la lumière sur les escaliers, et c'est déjà la fin !

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Retour vite vite à la ferme d'Antioche pour saluer les "collègues", décrocher et remballer les toiles, vider la cariole dans la voiture, une photo pour la journaliste de service (c'est un boulot pas drôle correspondant local d'un journal. Tous les week-end on est sur la brêche), et c'est le départ.

Vivement l'année prochaine...